« L’Agneau de lait des Pyrénées IGP et Label rouge, est produit exclusivement sur le territoire Basque et Béarnais, à partir des 3 races locales, les Manech à tête rousse, les Manech à tête noire, et les Basco-béarnaises. Il est nourri exclusivement au lait de la mère, ce qui lui donne une particularité remarquable : un gras très savoureux et pas fort. C’est un produit suave, délicat, très fin en bouche »

Peio Quihillalt, éleveur à Licq-Athérey

« En choisissant l’Agneau de lait des Pyrénées vous avez la garantie d’un produit IGP, Label Rouge. C’est un produit traditionnel qui vous procure un goût unique »

Stéphane chétrit, éleveur à Uzein

« Le matin, j’arrive à la bergerie à 6h ! Je m’occupe de la traite si je n’ai pas d’agneau sinon je m’assure que tous les agneaux têtent bien. Je nourris également les brebis puis je les fais sortir dans les collines voisines. Ensuite, elles rentrent pour manger »

Michel Aguergaray, éleveur à Saint-Just Ibar

« Goutez à l’Agneau de lait des Pyrénées, et vous participerez à la beauté des paysages du Pays Basque et du Béarn, car ce sont les brebis qui façonnent nos paysages

Jean-Michel Armagnague, éleveur à Idaux-Mendy

« Le Label rouge est valorisant et il s’attache à prendre soins des animaux via le cahier des charges sur la qualité du produit. »

Jean-Paul Nécibar, éleveur à Mauléon-Licharre

« Ma recette préférée est le gigot d’agneau cuit au four, avec une sauce à l’ail et au persil. La cuisson au four permet à la viande d’être plus rosée et plus tendre. »

Simon Bonnemason, éleveur à Gère-Belesten

« L’Agneau de lait des Pyrénées est unique car il est nourri exclusivement au lait de sa mère. Il est consommé jeune entre 15 et 45 jours ce qui le rend fondant et fin. Une fois goûté on a envie d’en consommer à nouveau. »

Karen Brasset, éleveuse à Lanne-en-Barétous

« Le cahier des charges IGP exige une alimentation exclusivement au lait maternel par têtée au pis. L’agneau ne reçoit également aucun traitement antibiotique ou médicamenteux (…). On obtient une viande très fine, appréciée par les grands chefs français. C’est une fierté pour nous de produire une viande d’une telle qualité. »

Pierre Couillet, éleveur à Olhaïby

Capture d’écran 2020-04-01 à 16-41-36.png

« En pleine période de mise bas, certains jours se sont 20 à 25 brebis qui mettent bas ce qui sous-entend une surveillance de tous les instants, même la nuit. Dès que les agneaux sont partis je dois faire la traite des brebis pour le fromage. Les brebis sortent toute l’année, excepté de mi-décembre à mi-janvier à cause du mauvais temps en montagne. »

Jean-Baptiste Oros, éleveur à Arette